4)Les métaux lourds :
Aujourd'hui le langage courant a vulgarisé le terme « métaux lourds », englobant à tort un grand nombre de métaux : mercure, plomb, nickel, cadmium, aluminium, bismuth, titane, cuivre, thallium, étain, etc.
Le terme « métaux lourds » a été introduit historiquement au début du XXe siècle et ne comportait à l'époque que le mercure, le plomb et le cadmium. Depuis, leur toxicité a été abondamment démontrée ainsi que celle de nombreux autres métaux appelés « métaux traces » comme par exemple l'étain, le titane et l'aluminium (voir plus loin) ou le nickel qui peuvent également avoir des effets dévastateurs sur l'organisme quand ils y sont accumulés.
Les métaux lourds, de par leurs charges positives, réagissent fortement avec les charges négatives des fonctions latérales de certains acides aminés des protéines, particulièrement la cystéine. Le mercure, redoutable à ce jeu là, et réagit avec son groupe thiol, jouant normalement un rôle important dans l'état d'oxydoréduction et l'activité de nombreuses enzymes qui se retrouvent ainsi inhibées et/ou inactivées, engendrant des pathologies diverses.
Si certains autres métaux sont indispensables au fonctionnement enzymatique du corps, leur surcharge déclenche des réactions toxiques. Ces réactions les apparentent au mode d'action des métaux lourds, d'où leur classification « infidèle ».
Les mélanges de métaux accentuent encore leur toxicité dans l'organisme.
Les pathologies engendrées par les métaux lourds sont très souvent de nature dégénérative (diminution des facultés cognitives, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, épilepsie, etc.).
Les métaux lourds perturbent l'activité enzymatique
Les métaux lourds sont chimiquement très réactifs. Par exemple le mercure, le plus réactif d'entre eux, prend la place des oligo-éléments essentiels aux enzymes, au niveau des cellules. Cette substitution a pour effet d'inhiber ou d'inactiver de nombreuses enzymes.
Le zinc, le calcium, le sélénium, le magnésium, le fer, comme les autres oligo-éléments, ne sont pas toxiques, sauf à des concentrations élevées (surtout le fer) quand ils ne sont plus utilisés correctement par les cellules. Ils jouent un rôle de catalyseurs dans beaucoup de fonctions enzymatiques. Le catalyseur est le démarreur du moteur enzyme : sans le catalyseur, pas de démarrage et donc pas d'activité enzymatique.
Aujourd'hui le langage courant a vulgarisé le terme « métaux lourds », englobant à tort un grand nombre de métaux : mercure, plomb, nickel, cadmium, aluminium, bismuth, titane, cuivre, thallium, étain, etc.
Le terme « métaux lourds » a été introduit historiquement au début du XXe siècle et ne comportait à l'époque que le mercure, le plomb et le cadmium. Depuis, leur toxicité a été abondamment démontrée ainsi que celle de nombreux autres métaux appelés « métaux traces » comme par exemple l'étain, le titane et l'aluminium (voir plus loin) ou le nickel qui peuvent également avoir des effets dévastateurs sur l'organisme quand ils y sont accumulés.
Les métaux lourds, de par leurs charges positives, réagissent fortement avec les charges négatives des fonctions latérales de certains acides aminés des protéines, particulièrement la cystéine. Le mercure, redoutable à ce jeu là, et réagit avec son groupe thiol, jouant normalement un rôle important dans l'état d'oxydoréduction et l'activité de nombreuses enzymes qui se retrouvent ainsi inhibées et/ou inactivées, engendrant des pathologies diverses.
Si certains autres métaux sont indispensables au fonctionnement enzymatique du corps, leur surcharge déclenche des réactions toxiques. Ces réactions les apparentent au mode d'action des métaux lourds, d'où leur classification « infidèle ».
Les mélanges de métaux accentuent encore leur toxicité dans l'organisme.
Les pathologies engendrées par les métaux lourds sont très souvent de nature dégénérative (diminution des facultés cognitives, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, épilepsie, etc.).
Les métaux lourds perturbent l'activité enzymatique
Les métaux lourds sont chimiquement très réactifs. Par exemple le mercure, le plus réactif d'entre eux, prend la place des oligo-éléments essentiels aux enzymes, au niveau des cellules. Cette substitution a pour effet d'inhiber ou d'inactiver de nombreuses enzymes.
Le zinc, le calcium, le sélénium, le magnésium, le fer, comme les autres oligo-éléments, ne sont pas toxiques, sauf à des concentrations élevées (surtout le fer) quand ils ne sont plus utilisés correctement par les cellules. Ils jouent un rôle de catalyseurs dans beaucoup de fonctions enzymatiques. Le catalyseur est le démarreur du moteur enzyme : sans le catalyseur, pas de démarrage et donc pas d'activité enzymatique.